Poésie de Nuit http://www.poesie-de-nuit.com/ 2005-10-30T01:33:43Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png Moments de poésie nocturne, inspirations passagères ou violemment ancrées dans l'âme, ébats de coeur et de pensée, délire des sens et déclarations silencieuses... Voici offerts aux visiteurs les voyages de mes mots. Un pur désordre poétique : je vous invite à vous y perdre un peu... http://www.poesie-de-nuit.com/article-2658137.html Sommaire 2008-05-10T14:09:16Z 2008-05-10T14:00:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
Sommaire Prose Anthologie Citations 282/ Poème sans point (new) 281/ L'aveu séminal (new) 280/ Barcelone (new) 279/ L'Ombre Chinoise  ( Au nom du peuple Tibétain ) 278/ Éffilé  (new) 277/ Sept fois  (new) 276/ L'insecte et L'oiseau  (new) 275/ Sur l'herbe rouge il a neigé (new) 274/ La complainte de l'internaute (new) 273/ Phrase  (new) 272/ Aube  - récit d'un rêve 271/ Vôtre 270/ Les bourgeons 269/ Lèvres 268/ Je  267/ Iris 266/ L'écorce d'un rêve dépasse 265/ Félines 264/ Parapluie 263/ Coquille 262/ Oublies-tu ? 261/ Étreinte 260/ Autel au ventre des draps vides 259/ J'ai besoin de toi mon amour 258/ On n'peut pas en vouloir au vent 257/ Les larmes 256/ Ex nihilo 255/ Avortement 254/ Bonsoir tristesse 253/ En rêvant 252/ De demain en demain l'amour fera le monde 251/ Vieillesse 250/ La Ville 249/ Les morts-nés 248/ Féminité 247/ Cette idée que voici 246/ Lune sans miel 245/ La mort dans l'âme 244/ Espoir en terre d'Oubli 243/ Les oubliées 242/ Délire 241/ La nuit 240/ Les poètes sont morts (Poème en prose) 239/ Naissance 238/ Le papillon d'amour se lasse - - - 237/ Visage 236/ Secondes 235/ Endormie 234/ Patenôtre 233/ Danse (III) Peur 232/ Danse (II) Frisson 231/ Danse (I) Envol 230/ Testament 229/ Paris pris au piège (Calligramme) 228/ Aveu 227/ Cannabis 226/ Trou noir 225/ Ténèbres 224/ Le chant de l'Aube 223/ Je t'aime 222/ Artifice 221/ Mon Soleil noir 220/ Tes amants 219/ Marquise 218/ Mort si je mens un jour 217/ Illumination 216/ Ô Pauvre Capitaine ! 215/ Plaisirs 214/ Envie 213/ Nos rêves et voyages 212/ Impaires 211/ C'est Amour 210/ Recette de la ritournelle 209/ Calendrier 208/ Attente 207/ Marchands d'armes 206/ Demain 205/ Évasion 204/ Ô toi, ma Nature 203/ L'oeil du chat 202/ Pardonne-moi 201/ Humain 200/ Pyrénées 199/ Entre abysses et sommets 198/ Conjugaisons 197/ Toi, toi, toi 196/ Sable 195/ Révolution 194/ Assez de honte, citoyens ! 193/ Les rivières de sang (Calligramme) 192/ Avenir regretté 191/ Recueillement 190/ Le mot perdu 189/ Petits princes 188/ La rue et les quatre poches 187/ La Nymphe onirique 186/ Cippe 185/ Trio licite 184/ Tableau 183/ Café froid 182/ La mouche 181/ Hochet 180/ Le coq sans tête 179/ Le poète 178/ Tant d'oubli 177/ Rosaces 176/ Silence 175/ Les rides 174/ Jack 173/ Lettres futures 172/ CARPE DIEM 171/ Deux mots - - - 170/ L'inconnue (Acrostiche) 169/ La crémaillère 168/ Sombre ivresse 167/ La Nymphe artificieuse 166/ Ébène solitaire 165/ Préface 164/ Glacis glacé 163/ Les billes de l'écolier 162/ Le démon noctambule 161/ Trois coups de vous 160/ Nébuleuse 159/ Ta poésie 158/ Naufrage 157/ Motel guimauve 156/ L'ouvrier 155/ Soif 154/ Amour ! 153/ Flamme 152/ Le trait d'union 151/ Hirondelle 150/ Le voyageur 149/ Oubli 148/ Apocalypse florissante 147/ Âme m'écoeure (Poème en prose) 146/ Sablier 145/ Violette 144/ Les points perdus 143/ Fantômes saphirs 142/ Camille 141/ Le parking de l'ennui 140/ Les trois petites Anglaises 139/ Bourgeonnement 138/ Hiver ( II ) 137/ Espérance empruntée 136/ Éclat 135/ Couleur 134/ Guirlandes de lumière 133/ Elle est morte ma ville 132/ Soeurs âmes 131/ L'Incrédule 130/ Son navire... 129/ Bovins de boucherie 128/ En deux temps trois mesures 127/ Nadir 126/ J'haine 125/ Locaux disponibles 124/ Rêvais-je ? 123/ Plébéienne folie 122/ Enfants des oubliés 121/ Ivresse bénie ! 120/ Discorde 119/ Tambour battant 118/ Nous, les Morts 217/ Départ 116/ Révérence 115/ Deux plus deux 114/ - Sourire - 113/ Le bonheur est aussi... (4)112/ Si tu en veux111/ Belle scolarité !110/ Missive muette - - - 109/ Néant néant néant néant 108/ "Le bon copain" (Chanson) 107/ Chagrin automnal 106/ La vie 105/ Que chacun vive 104/ Boulevard sans nom 103/ L'araignée 102/ Marécage 101/ Enterrés vifs 100/ Vingt-six passants 99/ Le bonheur est pour moi (III) 98/ Le bonheur est pour moi (II) 97/ Le bonheur est pour moi (I) 96/ Vole ! 95/ Agonie 94/ Sécuritaire 93/ Post-it 92/ La mort des mots 91/ J'écris pas - - - 90/ Tu 89/ Adieu 88/ Je te haine 87/ Chut... 86/ Ce mot si nos sujets s'y mêlent 85/ Caresse 84/ Inestimable asile 83/ Mirage - - - 82/ La dernière fois ? 81/ Le ciel est bleu sur notre Europe 80/ Ivresse abandonnée 79/ Instant envolé 78/ Apothéose éthylique (Illustré) 77/ Déesse incongrue 76/ Avec le temps 75/ Les yeux fermés 74/ Rêver tue 73/ Conditionnel... 72/ Trop tard ! 71/ Au café de la gare 70/ Mens, coeur ! 69/ A toi lectrice affamée 68/ Le coeur du vin 67/ Vomir dans mes lauriers (Illustré) Premiers poèmes ( de 1 à 66) - - - Les poèmes les plus récents sont situés tout en haut du sommaire Tous les textes sont publiés dans l'ordre d'écriture. Voir les poèmes par ordre alphabétique Bonne lecture à vous ! .titreArticle{display:none;}
http://www.poesie-de-nuit.com/article-19443446.html Poème sans point 2008-05-11T13:36:35Z 2008-05-10T13:59:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
J'ai pas de point         Celui- Ci n'est pas mien.     C'est pas la fin         Aussi Mais le début J'ai pas choisi         Ici De mettre un « i » J'ai pas voulu         Non plus Cacher le « u » J'ai pas choisi         Les « si » De mes écrits J'ai pas perdu         Le dû De ta vertu C'est pas poli...         Folie, D'être jolie ! J'ai pas volé         Vêtu Ta lingerie J'ai pas fini         Non plus D'avoir envie C'est pas gratuit         L'oubli, C'est pas guéri J'ai pas mordu         Ma mie Ta retenue C'est pas vendu         Le cri Du corps ému C'est pas foutu         La vie C'est pas fini ! C'est le début         L'envie Flamme imprévue Juste un début         Le nid De l'inconnu J'ai pas de fin         De point Pour ce poème
http://www.poesie-de-nuit.com/article-19443369.html L'aveu séminal 2008-05-10T14:00:07Z 2008-05-10T13:55:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
Si Lucette m'a confié Qu'elle la perdit un soir, Sans paillettes et sans effets, Sur un morceau de trottoir ; Et qu'elle ne revit plus Le salaud qui la lui prit, Sa virginité perdue, Son innocence sans prix ; Si Lucette m'a conté Chacun des détails obscènes, Longuement décrit la scène ; Non, elle n'a rien lâché Sur la créature malsaine, Le bougre, mauvais mécène, Et lâche qui l'osa prendre ! Sur ce violeur d'âge tendre, Non, elle n'a pas dit mot. Il n'y a rien que l'on puisse taire, Plus rien de confidentiel Sur l'édredon du plaisir, Dans les draps du septième ciel ; Aucune omission verbale, Entre nous, plus de secrets ! Au sein du lit conjugal, Ma belle amie, soyons sûrs, Qu'il n'y a rien à cacher Entre deux moments d'amour... Il n'y a rien que l'on puisse taire Après l'aveu séminal, À nos tendres partenaires Sinon leurs vieilles rivales ; Il n'y a rien que l'on laisse Hors des confessions buccales, À nos femmes et nos maitresses Sinon l'amour immoral. Si Juliette a dénombré Pour moi chacun des endroits Où son con, venu s'étendre, A laissé passer un doigt Puis daigné se laisser prendre : Dans l'herbe de son lycée, Sur le perron de l'église, Dans le dos d'un policier ; J'en ai trois pleines valises ! Des vertes et des bien mûres : En dessous d'un vieux pommier, Sous le nez de l'épicier... Mais dans tous ces lieux d'amours, Jamais garçon n'fut nommé ; Juliette n'a rien lâché Sur les félons qui l'on prise Jusque devant notre église. Il n'y a rien que l'on puisse taire, Plus rien de confidentiel Sur l'édredon du plaisir, Dans les draps du septième ciel, Aucune omission verbale Entre nous, plus de secrets ! Au coeur de la nuit nuptiale Ma belle amie, soyons sûrs, Qu'il n'y a rien à cacher Entre deux moments d'amour. Il n'y a rien que l'on puisse taire Après l'aveu génital À nos tendres partenaires, Sinon leurs mille rivales ; Il n'y a rien que l'on laisse Passer, à l'horizontale De nos femmes et nos maitresses, Sinon l'amour déloyal. Si Marine m'a juré Sur sa vie et notre amour Qu'elle n'avait jamais aimé Avant de m'apercevoir, Les autres ne valant rien Nul avant moi ne fut sien. Que j'étais là le premier À  qui, enfin, elle s'ouvrait ; Si Marine m'a juré L'amour et la primauté, Comment pourrais-je la croire, Ma si naïve beauté Sitôt pervertie, le soir, Comment pourrais-je l'aimer ? Il n'y a rien que l'on puisse taire, Plus rien de confidentiel Sur l'édredon du plaisir, Dans les draps du septième ciel. Aucune omission verbale Entre nous, plus de secrets, Au sein du lit conjugal ! Ma belle amie soyons sûrs, Qu'il n'y a rien à cacher Entre deux moments d'amour... Il n'y a rien que l'on puisse taire Après l'aveu séminal à nos tendres partenaires Sinon leurs vieilles rivales Il n'y a rien que l'on laisse Hors des confessions buccales à nos femmes et nos maitresses Sinon l'amour immoral.
http://www.poesie-de-nuit.com/article-19442863.html Barcelone 2008-05-10T13:34:47Z 2008-05-10T13:27:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
C'est une rue de Barcelone Au hurlement aphone ; La foule abrutie de soleil         Exhale son fiel. Au coeur des symétries sinoques L'église au goitre glauque, Sur la mosaïque des ombres,         Tremble et s'effondre. De son oeil au délire macabre, L'ouverture dans le marbre Surveille d'un regard navrant         Les trépassants. C'est une rue de Barcelone, Au loin, le glas résonne. Les flots furieux d'une façade         Soudain s'éludent ; Par sa porte ouverte et lubrique L'on entend gémir la brique, Les charpentes courbées se plaindre,         La chambre geindre ; C'est la demeure au sang fenêtres Là, demeure le spectre De cet architecte génie :         Maudit Gaudi.
http://www.poesie-de-nuit.com/article-19389513.html Pensée - L'hallucination 2008-05-08T12:45:13Z 2008-05-08T12:32:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
La vie est une lente hallucination
http://www.poesie-de-nuit.com/article-18877468.html Apaisement - Dalaï Lama 2008-04-19T16:13:05Z 2008-04-19T16:08:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
« L'apaisement réside en chacun de nous » Le Dalaï Lama
http://www.poesie-de-nuit.com/article-18877367.html L'Europe ( Noir Désir ) 2008-04-27T13:14:03Z 2008-04-19T16:00:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
Les sangliers sont lachés Je répète : les sangliers sont lachés. Les petits patrons font les grandes rivières de diamant. Deux fois. Les roses de l'Europe sont le festin de Satan. Je répète : les roses de l'Europe sont le festin de Satan. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Voire pour le monde. Chère vieille Europe, cher vieux continent, putain autoritaire, aristocrate et libertaire, bourgeoise et ouvrière, pourpre et pomponnée de grands siècles et colosses titubants. Regarde tes épaules voûtées, pas moyen d'épousseter d'un seul geste, d'un seul, les vieilles pellicules, les peaux mortes d'hier et tabula rasa... D'ici on pourrait croire à de la pourriture noble et en suspention. il flotte encore dans l'air de cette odeur de soufre. Sale vieille Europe, celle qui entre deux guerres et même encore pendant caressait pour son bien le ventre des pays de ses lointains ailleurs et la bite à la main arrosait de son sperme les sexes autochtones. On se relève de ça ? On se relève de tout même des chutes sans fond. Nous avons su monter nous avons su descendre, nous pouvons arrêter et nous pouvons reprendre... Europe des lumières ou alors des ténèbres ; à peine des lucioles dans les théâtres d'ombre. A peine une étincelle dans la nuit qui s'installe et puis se ressaisit, et puis l'aube nouvelle, après les crimes d'enfance, les erreurs de jeunesse on n'arrache plus les ailes des libellules d'or. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Voire pour le monde. Amnistie, amnistie ou alors amnésie, qu'est-ce que vous volez que ça foute, de toutes façons il faut bien avancer, pressons le pas camarade et puis réalisons réalisons, il en restera toujours quelque chose allez ! Matérialiste alors ça fait qu'au moins on est sûr de n'pas de tromper, et du tangible alors jusqu'à l'indigestion, du rationnel alors et jusqu'à en crever, des logiques implacables mais toujours pas de sens... Eh princesse de l'Histoire dans sa marche forcée, on finit par se perdre en passant sous tes arches multiséculaires. Voire pour le monde. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. On est passé de tes arcanes passées, passé de tes arcanes passées, on est passé de tes arcanes passées, aux charmes technocrates... Alors l'Europe alors l'Europe alors l'Europe. Bruxelles, Schengen, Stasbourg, Maastricht, PIB, PIB, CEE, Euratom, OCDE et GATT. Protégez-nous marché de cet AMI commun d'un monde si petit. Euromonnaie unique, Nasdaq et CAC 40, orgiaque, idyllique, faites de la poésie, soutenez la culture, produisez du spectacle et de l'entertainment comme on dit chez nos frères d'Outre-Atlantique et toc anciens Européens, nouveaux maîtres du monde pendant que le dragon asiatique rêve, fait ses étirements, il est beau et puissant, crache du feu gentillement. Pendant qu'Ernest Antoine Seillière fait son apparition et nous déclare sa flamme il nous aime et nous dit : " Nous ne sommes pas comme les politiques soumis à la pression de la rue. " Et on entend au loin résonner les clameurs de la foule, les beaux mouvements d'ensemble, les défilés glorieux et puis la lutte des classes. Et maintenant c'est sérieux, eh bébé, c'est sérieux, on ne croit plus en rien, nous montons de toutes pièces ce buisness et Basta, on chevauche pas Pégase ça c'était pour l'extase c'est fini. Extension, expansion si possible, mais pas de rêve à porter seulement des dynamiques. D'abord la thune, bébé et le reste suivra et le reste viendra c'est ce qu'on dit je crois en cette époque là bénie des globophages. Chère vieille Europe, ta tête connaît à peine tes jambes qui souvent ne comprennent pas tes bras comment ça marche encore déjà. Comment ça marche un corps étranger à son corps on n'sait pas on s'en fout on s'embrasse quand même et puis on a raison. Sale vieille Europe, te souviens-tu de la force brutale, occident mal luné, guerre brûlante, guerre froide, et enfin de guerre lasse et enfin de guerre lasse. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. En veux-tu en voilà des écoles de la performance et voilà des patrons créateurs du Global buisness dialogue ou Electronic commerce pour s'asseoir en gloussant sur toutes les exceptions à commencer par ce truc machin culturel. Histoires de producteurs et de consommateurs, du producteur au consommateur, du producteur au consommateur, et des intermédiaires à plus savoir qu'en foutre, toute ton âme s'est usée sur ce chemin sans fin et sur ce va et vient on y va, nous aussi, profiter, pas de raison, après tout ça ira, on n'en aura pour tout le monde, y'en aura pour tout le monde, on a dit pour tout le monde, pour tout le monde, pour tout l'monde et mon cul ! A quelle hauteur vas-tu ériger tes remparts ? Où vas-tu repousser tes nouveaux murs d'enceinte ? Quelque chose est resté en travers de la gorge et nous voulons cracher c'est la moindre des choses mais vous pouvez, madame, vous adresser à nous car tout n'est pas perdu non tout n'est pas perdu de vos mythes d'aurore ici le soleil brille pour tous et on y croit. Nous travaillons actuellement pour l'Europe. Voire pour le monde. Quelque chose est resté en travers de la gorge et nous voulons cracher c'est la moindre des choses mais vous pouvez, madame, vous adresser à nous car tout n'est pas perdu non tout n'est pas perdu de vos mythes d'aurore ici le soleil brille pour tous et on y croit. La vérole sur vos gueules Je répète : la vérole sur vos gueules. Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ne sont plus entendus au banquet des banquiers. Une fois. La marmite de l'ermite est remplie de rubis. Je répète : la marmite de l'ermite est remplie de rubis. La vieille Europe est la maquerelle des ballets roses. Deux fois. Quand les sirènes se taisent, les rapaces gueulent. Le rouge et le noir des tortures sont les fleurs du mal. Je répète : le rouge et le noir des tortures sont les fleurs du mal. Le jour de l'Occident est la nuit de l'Orient. Deux fois. Le jour de l'Occident est la nuit de l'Orient. Je ne suis pas chauvine mais la France est quand même la reine des fromages. Tryphon Tournesol est un zouave. Six fois. Le sang versé est la tasse de thé des géants de la foire. Deux fois. Il pleut des cordes sur la Concorde. Il pleut des cordes sur la Concorde. Les petites filles modèles sont les élues de l'Europe. Je répète : les petites filles modèles sont les élues de l'Europe. Merde à la sûreté. Deux fois. La folie des grandeurs tue les merles moqueurs. Je répète : la folie des grandeurs tue les merles moqueurs. Si vous ne trouvez plus rien cherchez autre chose. Paix en Suisse. Je répète : paix en Suisse. Les noces de sang incendient l'horizon. Deux fois. Le rimel de l'Europe coule sur les plastrons. Deux fois. La vie commence maintenant, et maintenant, et maintenant. L'Europe est une petite déesse mortelle. Deux fois. L'enfance de l'art est un lever de soleil. Je répète : l'enfance de l'art est un lever de soleil. Nous travaillons actuellement pour l'Europe... Noir Désir
http://www.poesie-de-nuit.com/article-18876535.html (Au nom du peuple Tibétain, boycott de Pékin 2008) - L'Ombre Chinoise - 2008-04-19T16:24:29Z 2008-04-19T15:32:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
Quatre mille fêtes du printemps, Nianshou dévale les montagnes Sa mâchoire putride chuitant Les chiffons rougis des campagnes. Des tigres brulants du Bengale Sur le versant secret éclairent Le macadam en casseroles Tracé pour les dragons de fer Et l'ombre, l'ombre sur la plaine, Commence là son ascension ; L'ombre sournoise de la haine Prépare un festin aux canons. Les routes déversent le sang De la montagne déchirée, Le dragon rouge déversant Son feu sur la paix retirée. Huit mille pantins de terre cuite, Descendants des Anciens Mongols ; Un fier milliard d'âmes conduites, Le communisme en banderole : Les soldats de la nécropole, Armée éternelle des morts, Harnachèrent les acropoles Aux mâchoires rongeant le mors. Et demain les yeux byzantins Musulmans, juifs et catholiques, Les yeux lâches du monde éteint, Rivés aux tubes cathodiques Verrons sans le dragon la flamme, Les monastères s'immoler, Et l'Univers Maudire les âmes De L'Humanité désolée ! Du Royaume des Asura, Sur cette ombre quadriennale Le dernier des mondes viendra : Le Sixième Loka, l'Infernal. Tibet-info.net Action Tibet Libre.org
http://www.poesie-de-nuit.com/article-18235195.html Pensée - Matière vivante 2008-03-29T14:56:24Z 2008-03-29T15:21:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
L'amour dans l'homme est la manifestation de la Vie dans la matière.
http://www.poesie-de-nuit.com/article-18235952.html Romans 2008-03-29T15:25:06Z 2008-03-29T15:18:00Z M.D. Arakiri http://www.over-blog.com/profil/blogueur-245024.html
    Pour l'instant, je ne fais que décortiquer une à une mes peines, mes souffrances ou mes émotions. Je les manie avec la prudence de celui qui promène un cierge jusqu'à son autel. Il n'y a pas de fil conduisant mon écriture : tout ce qui n'est pas morceau est bribe, comme est façonné un esprit adolescent où flottent et se mêlent dans le même brouillard désirs, rêves, pensées. Je pioche dans mon coeur et le hasard dicte à ma main.     Puisque je ne serais pas poète, il faut que plus tard je trouve la force et la volonté de devenir écrivain. Tendre moi-même un fil où j'épinglerai rigoureusement, méthodiquement, mes souvenirs, pour qu'ils y sèchent comme l'encre sur les brouillons oubliés de mes anciennes insomnies. Je veux écrire des romans, construire des mondes, donner vie à des êtres formidables, tirer de mon néant des amours extraordinaires, avoir sur tous les spectateurs de mes pensées ce pouvoir suprême de vie et de mort. Pour l'instant, ils sont là, à me narguer comme la foule au théâtre vient narguer la scène, rire et vivre sa vie alors que devant elle un autre monde attend de pouvoir prendre forme. Dès que le rideau se lèvera, je veux jeter sur eux des éclairs foudroyants : je veux qu'ils soient surpris, voire même tétanisés, et qu'en reprenant leurs esprits ils deviennent eux-mêmes acteurs de Mon histoire.     Je veux écrire des romans, pour que tout ait un sens, un début, une fin. Des histoires où j'abandonnerais un à un les éclats de mon coeur, à mesure que j'obtiendrai le recul nécessaire pour analyser ses échecs, leurs détonateurs, ses chutes autant que ses brisures ; à mesure que j'en ramasserai les morceaux épars sur le plancher de ma vie, en me rappelant pour chacun d'eux ce qu'il était, ce qu'il vécut, et comment il fut brisé.