L'euphorie a fait son office
pour qu'en un rire
la joie se glisse
puis disparaisse
dans le délire
éclos en l'exiguë pensée
elle se débat
contre l'effet
d'ombre oppressant
contre les murs
se rapprochant
Cataclysmes alambiqués
partout les contours subtils
ont dessiné
d'indélébiles
cicatrices
sur les cotés
de nos délices
la coupure est fugace
sans ces espoirs là
d'éclat et de colère
tombant avec fracas
dans le bris
de la glace
à ses miroirs las
J'avance en écorchant la peau
des chiens perdus
sur le chemin
où les boyaux
sont rependus
comme d'un rien
dans le gangreneux
caniveau
l'euphorie a percé les plis
de nos deux vices
entièrement
bercés d'oubli
elle ne ment
plus à la vie
Une aile brisée du fantasme
dépasse
par l'oreille éventrée
et s'affaisse.
pour qu'en un rire
la joie se glisse
puis disparaisse
dans le délire
éclos en l'exiguë pensée
elle se débat
contre l'effet
d'ombre oppressant
contre les murs
se rapprochant
Cataclysmes alambiqués
partout les contours subtils
ont dessiné
d'indélébiles
cicatrices
sur les cotés
de nos délices
la coupure est fugace
sans ces espoirs là
d'éclat et de colère
tombant avec fracas
dans le bris
de la glace
à ses miroirs las
J'avance en écorchant la peau
des chiens perdus
sur le chemin
où les boyaux
sont rependus
comme d'un rien
dans le gangreneux
caniveau
l'euphorie a percé les plis
de nos deux vices
entièrement
bercés d'oubli
elle ne ment
plus à la vie
Une aile brisée du fantasme
dépasse
par l'oreille éventrée
et s'affaisse.
par Arakiri
publié dans :
Poésies


