Danse
II
Frisson
De grands voiles se glissent devant la matière,
Les arcs détendus des bras soudains fléchis
Dessinent sur l'espace un vrombissement sourd ;
- Dans l'élan de ton coeur ils se sont accomplis -
Par tes regards fugaces, un rythme est maintenu...
Soudain ! Des corps se plient. Une paupière éclot.
Des cuisses délicieuses, au néant distendues,
Retrouvent la vigueur à l'éclat d'un sursaut.
Les chairs mêlées de chair se lient à la musique,
S'en vont caresser l'oeil d'essences insensées
(Mes sens sont à cet art un peu mélancoliques)
Puis, Âme, émerveillée des allures félines,
Abandonne son sort à tes écarts discrets ;
La Grâce en mouvement me dévale l'échine.
II
Frisson
De grands voiles se glissent devant la matière,
Les arcs détendus des bras soudains fléchis
Dessinent sur l'espace un vrombissement sourd ;
- Dans l'élan de ton coeur ils se sont accomplis -
Par tes regards fugaces, un rythme est maintenu...
Soudain ! Des corps se plient. Une paupière éclot.
Des cuisses délicieuses, au néant distendues,
Retrouvent la vigueur à l'éclat d'un sursaut.
Les chairs mêlées de chair se lient à la musique,
S'en vont caresser l'oeil d'essences insensées
(Mes sens sont à cet art un peu mélancoliques)
Puis, Âme, émerveillée des allures félines,
Abandonne son sort à tes écarts discrets ;
La Grâce en mouvement me dévale l'échine.
par Arakiri
publié dans :
Poésies


