On dit qu'on eut pu voir, en quelque temps passé,
Sous l'emprise impartiale de la poésie
Quelques visions souvent, parfois quelques effets,
Semblables à éprouvés par l'odieuse folie :
Dans les Enfers frileux aux amers violacés
Où six fois cisaillé, le coeur bat en fractions
Insensées... Bras plumés pendent inanimés,
Amour coagulé pleure en exhalaisons.
Au frisson cahoteux déraciné du ciel,
D'abjects feux fuyant des larmes sensorielles
Transcendent les vapeurs gonflées de pâle orgueil.
Un parfum cédillé crasse ses armes et crisse,
Le souffle des images écorche l'âme iris ;
Blessé de pourpres lances, un cyclope sans oeil.
Sous l'emprise impartiale de la poésie
Quelques visions souvent, parfois quelques effets,
Semblables à éprouvés par l'odieuse folie :
Dans les Enfers frileux aux amers violacés
Où six fois cisaillé, le coeur bat en fractions
Insensées... Bras plumés pendent inanimés,
Amour coagulé pleure en exhalaisons.
Au frisson cahoteux déraciné du ciel,
D'abjects feux fuyant des larmes sensorielles
Transcendent les vapeurs gonflées de pâle orgueil.
Un parfum cédillé crasse ses armes et crisse,
Le souffle des images écorche l'âme iris ;
Blessé de pourpres lances, un cyclope sans oeil.
M.D.
par Arakiri
publié dans :
Poésies


