Au fond d'un gouffre froid où la lumière chut,
Agrippé aux parois glissantes et ténues,
En poursuivant ses rêves, on finit par se perdre
Dans l'inquiétante nuit des cendres du désordre.
C'est dirigé, au loin, par une lueur faible
Tendant à vaciller, âtre vulnérable,
Seulement que l'on sait par où il faut aller
Pour éloigner de nous les fins fonds du passé.
Lorsque fermant les yeux, l'on se laisse attendrir,
L'on devine dansant au son de notre lyre
La grande robe blanche habillant notre muse,
L'éclat de la passion rayonne puissamment
Et dans une explosion au souffle transcendant,
Un feu d'espoir s'étire en effleurant l'extase.
Agrippé aux parois glissantes et ténues,
En poursuivant ses rêves, on finit par se perdre
Dans l'inquiétante nuit des cendres du désordre.
C'est dirigé, au loin, par une lueur faible
Tendant à vaciller, âtre vulnérable,
Seulement que l'on sait par où il faut aller
Pour éloigner de nous les fins fonds du passé.
Lorsque fermant les yeux, l'on se laisse attendrir,
L'on devine dansant au son de notre lyre
La grande robe blanche habillant notre muse,
L'éclat de la passion rayonne puissamment
Et dans une explosion au souffle transcendant,
Un feu d'espoir s'étire en effleurant l'extase.
par Arakiri
publié dans :
Poésies


