
Ô belle demoiselle, je me sens bien peureux !
De vous il me semble mes mots tombent amoureux,
Le temps et ses reflets loin de vous m'emportent.
Souvenirs incertains de ces lointains printemps ;
Mon cœur est tout à vous, mais le corps est tremblant
Malgré quelques remous, c'est évident pourtant !
Sans m'inquiéter de rien, je me plie au destin :
Je parcours ton chemin mon âme entre tes mains
Et ne me soucie point des élans de demain.
il est ignoble, insensé, inintéressant, immélodieux et par dessus tout illisible.
Oui, cher personne, j'acquiesce.
Cela va sans dire, même, ce n'est que fruit de l'arbre mort de ma poésie.
Ton verbe semble aussi agile à nous bercer qu'à te défendre avec classe...
Ce poème était peut-être trop difficile à comprendre pour certains, personnellement il m'a embarqué. Manifestement, tu maîtrises la langue de Voltaire... bon courage pour la suite !
Bon voyage... Si mes mots parviennent à t'emporter j'en suis tout à fait flatté !
Merci à toi,
à très vite.
Je ne sais si cela est un effet de style, et si oui, pardonne mon incompréhension et n'hésite pas à m'éclairer, mais tes deux premiers vers ne sont pas des alexandrins, puisqu'ils se composent chacun de treize pieds. Ceci étant, le flot est mélodieux, le mot précis, l'image sensible, et l'ensemble semble naître en toute simplicité. Servir le Beau, sous une apparente facilité, c'est cela un vrai poème.