De demain en demain l'amour fera le monde.
Si dignes sont les âmes où cet espoir persiste !
Sur l'expression figée des visages optimistes,
La peur creusera-t-elle sa ride profonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Ah, comme je voudrais leur accorder raison !
Si belle est la pensée de vivre à l'unisson,
Il ne faut plus ainsi se mentir à soi-même !
De demain en demain l'amour fera le monde.
Quoi donc est cette force qui les rend si fiers !
Quelle foi seigneuriale est scellée à leurs fers,
Trainant comme fardeau l'utopie moribonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Allons, combien sont-ils à y croire toujours ?
Ont-ils si peur de Dieu ? Qu'ont-ils vu de l'amour ?
Rien que des inepties inscrites dans les psaumes !
De demain en demain l'amour fera le monde.
Mais il est, savez-vous, le pire des fléaux !
Comment les âmes aimantes échafaudées si haut,
Pourraient-elles éviter de chuter dans l'immonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Soit ! C'est après-demain qu'ils en payeront le prix :
Survivant dans les miasmes de l'idolâtrie,
Diront d'hier en hier, l'amour a fui les Hommes.
Si dignes sont les âmes où cet espoir persiste !
Sur l'expression figée des visages optimistes,
La peur creusera-t-elle sa ride profonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Ah, comme je voudrais leur accorder raison !
Si belle est la pensée de vivre à l'unisson,
Il ne faut plus ainsi se mentir à soi-même !
De demain en demain l'amour fera le monde.
Quoi donc est cette force qui les rend si fiers !
Quelle foi seigneuriale est scellée à leurs fers,
Trainant comme fardeau l'utopie moribonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Allons, combien sont-ils à y croire toujours ?
Ont-ils si peur de Dieu ? Qu'ont-ils vu de l'amour ?
Rien que des inepties inscrites dans les psaumes !
De demain en demain l'amour fera le monde.
Mais il est, savez-vous, le pire des fléaux !
Comment les âmes aimantes échafaudées si haut,
Pourraient-elles éviter de chuter dans l'immonde ?
De demain en demain l'amour fera les Hommes.
Soit ! C'est après-demain qu'ils en payeront le prix :
Survivant dans les miasmes de l'idolâtrie,
Diront d'hier en hier, l'amour a fui les Hommes.
par Arakiri
publié dans :
Poésies


