
Comme un vent d'Est
Qui est là, sur votre seuil,
Et regardant le reste
Du haut de son orgueil,
Flâne, vole et traverse
Les plaines hâtivement ;
Sur son chemin renverse
Les regards des passants.
Et si rien ne le freine
Il couche les peupliers,
Fait frémir le vieux chêne,
Laisse l'âme ébréchée
Le coeur ouvert à vif,
Ouvert au vent
Les yeux attentifs,
Au moindre changement.
Les arbres de leurs cimes
Baissent la tête, dociles,
Sachant que ses victimes,
Seront les imbéciles.
Mais insensible, il passe !
Regarde souffrir les gens,
Se lasse de ce spectacle
Et s'en va tranquillement.
Le temps arrange les choses...
Pardonné, mais pas oublié :
Reste le souvenir morose
De longues nuits gâchées
Le ciel s'assombrit, se voile ;
Sournoisement les nuages
Après le vent s'installent,
Laissent arriver l'orage
Le vent d'Est est parti
Mais la tempête fait rage,
Les coeurs affaiblis
Meurent de ce voyage.
...
À quelqu'un que j'aime
Je le regrette, quand même,
Mais j'oublierai son nom
Quand les vents tourneront
...
la porte est grande ouverte, tien moi au courant si ce que tu trouve en dessou de la présentation te plait :)