Textes

Mardi 1 novembre 2005

Je n'ai pas envie de me lever
Juste envie de partir
Envie de sortir, m'allonger
Fumer, boire, aimer, chanter
Et là, j'replonge dans mes souvenirs
Je les ai tellement aimés que je les hais !

Lundi 31 octobre 2005

Je n'me souviens de rien et mon coeur à tout oublié
Les six roses en bouquet offertes par le sien
La première pour me dire qu'il fallait en finir
La seconde pour avouer que c'est moi qui ai tout gaché
En troisième, un indice pour mes nombreux caprices
La quatrième en pleurs souvenirs de bonheur
la cinquième imparable tu étais un minable
Et la dernière facile pour notre histoire inutile.
Je n'me souvient de rien et mon coeur à tout éffacé
Les six roses en bouquet offertes par le sien
La première délicate je ne sais plus, je constate
La seconde efficace tu m'as pris trop d'espace
En troisième, tres pratique j'ai le coeur qui panique
La quatrième sévère tu ma mis en colère
La cinquiéme générale tu m'as fait trop de mal
Et la dernière facile pour notre histoire inutile.
Je n'me souviens de rien et mon coeur à tout méprisé
Les six roses en bouquet offertes par le sien
La première généreuse il y eu des heures heureuses
La seconde dérisoire il y eu des années noires
Et la troisème mal placée tu t'es souvent trompé
La quatrième impure je ne t'aime plus et c'est sur
La cinquième comme toujours tu à tué mon amour
Et la dernière facile pour notre histoire inutile
Je n'me souviens de rien et mon coeur à tout oublié
Si c'était mal ou bien, les six roses en bouquet !


Les Hurlements d'Léo
et Les Ogres de Barback

par Arakiri publié dans : Chansons
Lundi 31 octobre 2005


Besoin d'me salir
Envie d'vomir
Faire sortir tout regret
Tout gerber


Besoin de sourires
Envie d'partir
Besoin d'aimer
Tout oublier


Besoin de tendresse
Envie d'ivresse
L'Amour rend fou
L'Alcool rend con


Besoin de dormir
Envie d'écrire
La nuit se trouble
Mes mains tremblent

Lundi 31 octobre 2005


Tes yeux me hantent

Mes rêves me mentent

Mes rêves me hantent

Tes yeux me manquent
...

 

Lundi 31 octobre 2005

Besoin d'être pour devenir
Besoin d'un rien pour être tout
Besoin de rien pour être soul




Lundi 31 octobre 2005

L'amour rend fou

                                                L'alcool rend con

Recherche cette

                                                Maudite Ivresse

Sans cesse

                                                T'atteindre

Sans te trouver

                                                T'espérer

Sans te vouloir

                                               Te rêver

Éveillé

                                                Espérer

S'endormir

                                                Sans vie

Apparence trompeuse

                                                Facilité honteuse

Nuit pourrie certes

                                                Mais toujours meilleure

Qu'un rêve idiot

                                                Insomnie...

Lundi 31 octobre 2005
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Dimanche 30 octobre 2005

Comme un vent d'Est
Qui est là, sur votre seuil,
Et regardant le reste
Du haut de son orgueil,

Flâne, vole et traverse
Les plaines hâtivement ;
Sur son chemin renverse
Les regards des passants.

Et si rien ne le freine
Il couche les peupliers,
Fait frémir le vieux chêne,
Laisse l'âme ébréchée

Le coeur ouvert à vif,
Ouvert au vent
Les yeux attentifs,
Au moindre changement.

Les arbres de leurs cimes
Baissent la tête, dociles,
Sachant que ses victimes,
Seront les imbéciles.

Mais insensible, il passe !
Regarde souffrir les gens,
Se lasse de ce spectacle
Et s'en va tranquillement.

Le temps arrange les choses...
Pardonné, mais pas oublié :
Reste le souvenir morose
De longues nuits gâchées

Le ciel s'assombrit, se voile ;
Sournoisement les nuages
Après le vent s'installent,
Laissent arriver l'orage

Le vent d'Est est parti
Mais la tempête fait rage,
Les coeurs affaiblis
Meurent de ce voyage.

...
À quelqu'un que j'aime
Je le regrette, quand même,
Mais j'oublierai son nom
Quand les vents tourneront
...

Dimanche 30 octobre 2005

Trop de fois, je me suis fait lâcher
Sans plus d’explications !
Qu’est-ce que tu veux penser ?
Il faut se remettre en question :


Ce qui arrive avec les autres,
Ce ne sont pas de simples coïncidences,
C’est ton tort, ta faute !
Pense à tes actes et leurs conséquences


Là-haut sur ton nuage,
C’est calme, mais le temps passe vite.
Tu n’es plus à la page
À la société, tu es un parasite !


Est-ce de la prétention
De se sentir différent,
Cette drôle d’impression
De n’être rien parmi les gens ?


Et quand l’Amour frappe à ta porte
Tu ne sais comment l’accueillir
Et quand sa flamme est morte
Seul, tu la regardes partir...


Il n’en faut pas beaucoup
Pour que la raison te laisse
Sombrer, devenir fou,
Dans l’abîme de ta démence


Dimanche 30 octobre 2005

La poésie je l'ai toujours aimée
Sans jamais vraiment l'approcher
Mais aujourd'hui tu m'as ouvert les yeux
De ce fait, je ferai de mon mieux

 

Mais là où tes vers ont du sens
Les miens n'ont que des carences
Quand ceux des grands sont sages
Les miens se sont que des images

 

Là où j'écris avec ma tête
Toi tu composes avec ton coeur
Ainsi peut être en mon âme un poète
Languit de vivre, et meurt ?

 

Se peut-il que je compense
Par de longues heures de rêverie
De longues nuits d'absence
Passées assit au bord du lit ?

 

Ce qui trouble mon sommeil ?
C'est l'amour, l'attente et la peur
Ou même la moindre abeille
Venant butiner une fleur

 

Les yeux tournés vers les étoiles
L'esprit sur d'autres rivages
L'araignée tisse sa toile
Cette force, est-ce un mirage ?

 

Et l'impression de pouvoir
Que je ressens avec mes vers
Ne vaut pas celui d'émouvoir
Comme tu sais si bien le faire

 

Retiens que même si ton histoire
N'est pas écrite pour les enfants
Bien qu'elle soit pleine de peines noires
Le bonheur vient avec le temps

 

Jamais il ne faut que tu doutes
Souviens-toi que ton coeur,
Encore chaud comme le mois d'août,
Ne tiédit pas avec tes pleurs

 

Montre comme tu es pleine de vie
Et jamais ne pense au suicide
Même si la mort te sourit
Tu laisserais un trop grand vide

 

Le pardon est une chose essentielle
Cela ne veut pas dire oublier
Il n'est pas réservé au Ciel
De châtier ou de pardonner

 

Même les plus grandes cicatrices
Finissent par se refermer
Surtout, ne sois pas triste
Après on peut encore aimer

 

Lorsqu'on croit traverser le pire
Il reste souvent à venir
Conserve toujours tes souvenirs
Pour un jour, dans l'avenir

 

Garde toujours la mémoire
De tes plus beaux souvenirs
C'est mieux encore que de lire
Tu peux t'y plonger dans le noir

 

Garde aussi une part de rêve
Pour les journées sans repos
Il faut parfois faire une trêve
Lorsque l'horreur coule à flots

 

Comparée à la mienne
Ta vie semble un cauchemar
Même si tu avances dans le noir
On te le rendra, ton bleu ciel !

Dimanche 30 octobre 2005

S'il est en haut une présence
Supérieure, mystérieuse, oppressante,
Je ne puis que dire avec insistance
Que c'est une preuve de son inexistence !

 

Lui, en haut, fort de tous ses pouvoirs,
Les yeux vers le monde, dans toute sa gloire,
Regardant ses créations choir
Les laisserait souffrir, sans s'émouvoir ?

 

S'il prit sur l'éternité intemporelle sept jours
Était-ce pour qu'en son nom, et pour son amour
Les hommes envoient des avions dans les tours ?
Était-ce pour voir mourir tous ces Juifs en un jour ?

 

Il aurait créé l'homme à son image ?
Le Dieu auquel je voudrais rendre hommage
Serait un grand, un humble et un sage
Qui ne laisserait pas Bush remporter les suffrages !

 

Car, si ce fou est un envoyé de Dieu,
Si le « seigneur » lui garde un siège dans les cieux,
Je n'y veux pas de place et j'envie ceux
Aux côtés de Satan qui languissent dans le feu.

 

Si l'on peut parler d'une notion de destin
Que dans sa bonté il nous porte en son sein
Que dans un grand livre est tracé un chemin
Qu’entre ses pages, notre avenir se tient,

 

Ne se doit-on pas de haïr
Celui que l'envie a pris d'écrire
Par fantaisie, pour son plaisir
Nos souffrances, nos rires, nos désirs ?

 

Et celui qui s'éprend de croire
Qu'après la mort, reste l'espoir
D'un ange le guidant dans le noir
Sera surpris à son départ :

 

Lorsqu'il renaîtra dans le tiers-monde
Autour de lui, horreurs, choses immondes !
Il se rappellera pendant quelques secondes
Qu'il y a peu c'était lui qui envoyait les bombes !

 

Rappelez-vous que ce que l'on condamne
Entre la vie et la mort quand le lien éclate
Ce n'est pas plus la lourdeur de l'âme
Que le poids des actes

Dimanche 30 octobre 2005

Il en est qui croient que

 

Rien ne sert de parler
Si personne n'entend

 

Rien ne sert d'écouter
Si personne ne chante

 

Rien ne sert d'appeler
Si personne ne répond

 

  Il en est qui croient que

 

Rien ne sert de marcher
S'il n'y a rien au bout

 

Rien ne sert de courir
S’il n'y a pas d'arrivée

 

Rien ne sert d'avancer
Si l'on n’a pas de but

 

  Il en est qui croient que

 

Rien ne sert de sourire
Si personne ne regarde

 

Rien ne sert d'être heureux
Si personne ne le sait

 

Rien ne sert de s'aimer
Si le futur est contre

 

  Il en est qui croient que

 

Rien ne sert de partir
Si tout est derrière toi

 

Rien ne sert de vivre
Si les autres n'aident pas

 

Rien ne sert d'exister
Si c'est pour être seul

 

  Il en est qui croient que

 

Rien ne sert d'avoir vécu
Si le passé est sombre

 

Rien ne sert d'être
Si le présent est ton ennemi

 

Rien ne sert de devenir
Si l'avenir est indécis

 

  Il en est qui croient que

 

Rien ne sert de regarder
Si c'est pour ne rien voir

 

Rien ne sert de te voir
Si tu ne regardes pas

 

Rien ne sert d'aimer
Si personne ne voit

 

Il en est qui croient que
Rien ne sert d'attendre
Si rien ne vient...
Ce sont eux, les simples d'esprit.

 

Pour avoir pu sentir
Comme cette erreur est dure
Sans bruit je m'apprête à partir
Oublie cela je t'en conjure

 

Rappelle-toi seulement
Que rien ne sert de pleurer
Il faut être gaiement
Un voyageur du temps

 

Seule 
Pense à la chance que tu as
Vie. Aime. Meurs.

Dimanche 30 octobre 2005

EDIT : Je ne vous avais pas prévenu ? j'ai écrit ça dans un état second :

 

Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...


(***** a oublier ses clefs. Acte manqué ? Preuve d'insouciance ? Rien de tout cela surement)

 

je ne veux pas dormir
je lutte contre le sommeil
je ne veux pas oublier
je veux garder ce goût


Ho ! Elle à pas pas de goût, l'absence... etc. on connait la chanson..


Putain quelle merde de dessouler

 

putain qu’est qu'on était bien
putain qu'est qu'on serait bien

 

putain qu'est qu'un souvenir c'est vague
putain qu'est qu'un regard c'est court


Si tout était à refaire, je referais tout
exactement pareil
donc je ne peux rien regretter ?
Si ce n'est l'ivresse
putain d'ivresse
comme je te veux
comme tu me manques

 

comme j'aimerai me passer de toi
putain d'ivresse

 

qu'il fait froid quand on est seul
qu'il fait moche quand on dessoule

 

comme je hais le lendemain
comme je hais la veille
comme je t'aime

 

l'éternel, l'éphémère
l'ivresse

Dimanche 30 octobre 2005

Je suis tout à toi
Pas pour la vie, mais pas pour une simple nuit
Toujours là pour toi
Toutes mes nuits, juste pour ta vie

 

Toi, si belle
À moitié morte
Si frêle
Et pourtant si forte

 

Je ne sais pas ton histoire,
Mais je connais la notre
Et bien qu’elle soit si courte
Elle est confuse comme le brouillard

 

Quand tu marches dans le noir
Quand on avance à tâtons
Quand tu n’as plus d’espoir
Quand le vent pousse à reculons

 

Que la chute interminable
Des feuilles mortes
S’empare de notre âme
Et en ferme les portes

 

Quand l’amour nous laisse tomber
Comme coule une larme sur ta joue
Quand l’amitié nous a trompés
Et dans le cœur nous laisse un trou
 

Que rien ne semble nous retenir
À cette vie dont on ne peut rien comprendre
Que l’on croit connaître le pire
Que nous ne pouvons plus apprendre

 

Quand le destin devant moi,
Entre mourir et souffrir
Me laisse le choix
Je pense à ton sourire

 

Dès que la fleur du bonheur
Courbe devant moi un pétale
Je m’y accroche avec mon cœur
Et j’y reste jusqu'à ce qu’il fane

 

Et si je ne reste pas pour moi
Il me faut un but une raison
Qui sait, c’est peut-être toi ?
C’est à la mesure de ma déraison.

 

Je ne sais pas ton histoire
Mais je connais la notre
Et bien qu’elle soit si courte
Elle est confuse comme le brouillard

 

Même si tu veux faire le grand saut
Tu ne dois pas mourir ce soir
Il est encore bien trop tôt
Pour un définitif trop tard

 

Même si je ne suis pas très adroit
Que je ne t’ai jamais serré dans mes bras
Je ne veux qu’une chose, c’est t’aider
Demande-moi, j’exécuterais

 

De tout ce que je possède
Je t’offre le moins pire
En espérant que cela t’aide
Je te dédie mes sourires,
                    Mon empire…

 

Il est très tard, la nuit s’enfuit
Les mots sur la feuille se mélangent
Je ne sais plus ce que mon cœur écrit
Le résultat doit être étrange

 

J’ai trop de choses à te dire
Trop pour une vie, trop pour une nuit
Je me réserve pour l’avenir
Trop pour cette nuit, trop pour nos vies…

Dimanche 30 octobre 2005

L’amer, l’amour, la mort
Les regrets, les remous, les remords
C’est mon Graal, mon vice
Pour cette vie de supplice

 

Pour ces temps de tourments
Étranges changements de sentiments
Sous la force de l’écorce
La souffrance d’un divorce

 

Entre les moeurs et le cœur
Le leurre du meilleur
Rend l’enfant insouciant
Des tourments au tournant

 

L’impression d’agression
Sous la pression de l’action
Les mots sont salauds
Comme un couteau dans le dos

 

J’ai tout fait pour exprimer
Consumer mes idées
Peut-être, vous faire connaitre
Les lettres de mon être

 

La prose est trop morose
Pour la symbiose de ces choses
Donc ici la rime prime
Est-ce un crime si elle m’opprime ?

 

Les vers sont un calvaire
Si j’ai souffert de cet enfer
C’est au prix de mes nuits
Mes écrits sont insomnie

 

Si par dépit j’ai choisi
Par envie ou par jalousie
De dire en ce soir mon histoire
C’est pour y voir mieux dans le noir

 

Avancer, se blesser, reculer
S’écorcher de la lame d’une épée
À la souffrance je préfère l’errance
L’ignorance du sens de l’existence

 

Et ici si j’écris
Mes ressentis mes envies
Du haut des maux
Le grand saut de mes mots

Dimanche 30 octobre 2005

    Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte,et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

 

    Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants : ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours de plus grands ou de plus petits que vous. Soyez vous-même !

 

    Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle : C'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe : plusieurs individus recherchent les grands idéaux et partout la vie est remplie d'héroïsme. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.

 

    Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

    Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-mêmes. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui.

 

    Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.

 

Prenez attention. Tâchez d'être heureux...

 

(Anonyme, découvert dans une église à Baltimore en 1692)

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